- Lylac – Bio 2026
Suivre l’étoile (sortie le 15 mai 2026)
Le voyage est un état d’esprit, il nous emporte, nous bouscule, et nous pousse à découvrir la meilleure version de nous-mêmes. C’est cette quête que le chanteur globe-trotteur Lylac nous invite à embrasser. Dans ce nouveau périple poétique et engagé, porté par sa voix envoûtante et ultra sensible, enveloppée pardes lignes de violoncelle lumineuses,
il nous montre le chemin à emprunter: Suivre l’étoile !
Cela fait maintenant quelques années que son univers boisé irradie nos cœurs sur les plus belles scènes du royaume, et nous porte entre rêveries utopistes et visions pragmatiques des enjeux de notre monde. Que ce soit en tant que chanteur soliste d’opéras au Théâtre Royal de la Monnaie ou dès son magnifique tout premier single « The Island », le polyvalent Lylac nous a guidé dans ses chemins de traverse, nous soufflant sa musique réconfortante et azurée en montrant le cap vers le grand large.
Après avoir foulé les grandes plaines de l’Ouest Américain et les jungles d’Asie du Sud-Est, avec notamment le succès des albums « The Buffalo Spirit » en 2018 et « The Holly and the free » en 2024 (D6bels music awards, octave de la musique), Amaury Massion (de son vrai nom) pose cette fois son baluchon afin de nous convier dans ce sixième album à un voyage plus introspectif, où l’urgence de réinventer notre monde déboussolé, semble s’imposer comme une responsabilité collective.
Ce nouveau chapitre marque un tournant important dans le parcours du chanteur. Il fait un choix irréfléchi, un choix de cœur. Les premiers textes lui viennent spontanément en français. Le plaisir se confirme au fil de l’écriture. Pour chanter ses espoirs, ses amours et ses craintes, la fougue de ce nouvel album s’exprimera entièrement dans sa langue maternelle. Comme une évidence. Celle des artistes que le temps a affiné. Et qui s’autorisent désormais à laisser leurs fardeaux au bord de la route.
Reconnu pour son univers de chansons folk americana, (la pochette convoque l’image iconique de Dylan), chanter en français lui permet d’assumer d’autres influences, portées par le souffle de sa voix haute, chaude et puissante.
C’est d’ailleurs en rencontrant Francis Cabrel il y a quelques années que l’idée lui était venue de manière évidente.
Quoi de mieux que le français pour nous parler d’amour ?
Comme par exemple, sur l’un des titres phare de l’album où les cordes de violon nous invitent à la légèreté malgré les aléas de la vie: bien ou mal (en général) « Les histoires d’amour finissent un jour » en clin d’œil aux Rita Mitsouko. Alors que les premières notes de « Tant qu’il reste l’amour » convoque instantanément l’univers Brelien.
Ce disque assume pleinement un besoin de douceur et de réconfort « La douce vie qui parfois nous prend dans ses bras » rappelle la caresse sonore de la « Chambre avec vue » du grandiose Henri Salvador.
De l’amour, de la tendresse et du lien en contrepoint à ce monde devenu fou. Car l’autre face se fait rageuse et inquiète, prophétique quand « La mer emportera tout » ou « Suivre l’étoile », assumant ici les influences rock résolument engagées de ses débuts, du temps où les idoles de sa jeunesse brandissaient bruyamment l’étendard du « no future ».
LYLAC continue donc sa quête obstinée et romantique, afin de nous insuffler sa vérité. Celle d’un homme accompli et assumé qui nous offre une fois encore l’élan d’une voix unique, sublimant un univers à la fois réconfortant et puissant qui vous accompagne longtemps après la première écoute.
« Respire avec ton coeur » nous chantait Lylac sur son album précédant. Il y arrive ici, sans doute mieux que jamais. En français dans le texte…
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LYLAC – Bio 2024
The Holy And The Free (new album)
For ten years, Amaury Massion has traveled the world under the name of LYLAC. Always driven by a strong desire to travel, the brussels-based songwriter takes his acoustic guitar on less-traveled roads. Nourished by an unshakable faith in the future and undeniable desires, his new album “The Holy And The Free“ is an invitation to escape, to dodge the brutality of everyday life through rightful fantasies. In that sense, LYLAC even wanders into the hills of Los Angeles, in search of the ultimate myth: the golden age of the Laurel Canyon (Neil Young, Jim Morrison).
In nine evocative songs, Lylac shows a bewitching voice full of emotions and tightens essential links to nature, to love. His music draws a bond between life and death – a duality that he explores, moreover, as a soloist, in the opera “Is This The End? (Jean-Luc Fafchamps), major triptych, produced by the famous royal theater of La Monnaie
This fifth album is also an initiatory quest, a return to the land of the ancient people, deep in the forests of Cambodia. The cover, illustrated by a historical fresco seen near Phnom Penh, illustrates the allegory of a lost paradise and the imagination and hopes of an artist open to dreams and contemplation. As being the fruit of several lines of thought, “The Holy And The Free” has what it takes to be a universal album.
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Depuis une dizaine d’années, Amaury Massion parcourt le monde sous le nom de Lylac. Habité par des envies d’ailleurs, le chanteur bruxellois emporte sa guitare acoustique sur des chemins de traverse, en Asie ou en Amérique, au sommet de montagnes enneigées ou au plus profond des forêts tropicales. Ce désir d’évasion résonne, depuis toujours, au cœur de ses chansons.
Après quatre albums ouvragés dans un va-et-vient de paysages lointains, l’artiste revient aujourd’hui aux origines de ses passions, s’interrogeant notamment sur son rapport au voyage à travers une nouvelle collection de mélodies boisées, directement connectés à ses convictions. Fruit de multiples réflexions, “The Holy And The Free” est un album à vocation universelle. En neuf titres évocateurs, Lylac pose une voix envoûtante sur ses émotions et resserre des liens essentiels à la nature (“Out in The Wild”, “Breathe”, “The Spirit of The Wild”), à l’amour (“Dancer in The Dark”). Sans oublier de tracer un trait d’union entre la vie et la mort – dualité qu’il explore, par ailleurs, dans l’opéra “Is this The End ?”, triptyque majeur, porté par le théâtre royal de la Monnaie.
Nourri d’une foi inébranlable en l’avenir, pétri de désirs concrets, “The Holy And The Free” n’oublie pourtant pas de s’évader, d’esquiver la brutalité du quotidien par le biais de fantasmes opportuns. À ce titre, un morceau comme “California Heaven” s’aventure dans les collines de Los Angeles, à la recherche du mythe ultime : l’âge d’or du Laurel Canyon. Témoin d’utopies, d’idéaux et d’accomplissements collectifs, le lieu a vu défiler Neil Young, Jim Morrison, Graham Nash, Joni Mitchell, Frank Zappa ou les Mamas And The Papas. Autant de noms qui nourrissent, aujourd’hui encore, l’imaginaire et les espoirs d’un artiste ouvert aux rêves et à la contemplation.
Enregistré à Bruxelles, au cœur du quartier multiculturel de Matonge, le cinquième album de Lylac se double également d’une quête initiatique. “The Holy And The Free” escalade en effet les branches d’un arbre généalogique planté, en d’autres temps, au Cambodge. La pochette, illustrée par une fresque aperçue du côté de Phnom Penh, témoigne d’ailleurs de ce retour à la terre des anciens. Entre allégorie d’un paradis perdu et pistes de réflexion pour demain, cette image expose les thèmes à l’œuvre dans les nouvelles chansons de Lylac, retraçant au passage l’itinéraire qui a conduit l’artiste, dans la jungle, à la rencontre des Buongs, une minorité ethnique ultra tributaire de sa relation à la nature. Vecteur de ce récit de voyage, la guitare vient ici souligner, avec délicatesse, les sensibilités d’un musicien mû par la passion et, surtout, par un profond désir de changement.
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